Les expositions itinérantes

A travers une scénographie originale, elles abordent des thèmes essentiels de l'œuvre, souvent peu connus du grand public. Certaines d'entre elles sont ensuite conditionnées pour être présentées dans d'autres centres culturels ou médiathèques en France et à l'étranger.

Saisons de poètes

Exposition littéraire et artistique réalisée en partenariat avec la Fondation St John Perse.

Cette exposition met en regard deux textes : Sécheresse de St John Perse et Sur des oliviers morts de Giono, calligraphiés par Henri Mérou et accompagnés, comme d'une partition musicale, de peintures de Youl. Elle montre aussi manuscrits, carnets de travail, photographies, objets familiers accompagnant l'écriture, et tout ce qui peut rapprocher le romancier et le poète : leur relation à la Provence, aux extrêmes climatiques, leur célébration du monde, leur poétique du dépouillement.

L'exposition est constituée de 12 tableaux de 79 cm x 109 cm, de peintures de Youl et de calligraphies d'Henri Mérou, avec deux portraits de Saint-John Perse et de Jean Giono de 62.5 cm x 52.5 cm et 3 kakémonos de 51 cm x 113 cm.



"Comme une marée" regard de Jean Giono sur la transhumance

Cette exposition itinérante a été créée parallèlement à la malle pédagogique sur Giono et le monde des bergers. Le thème des bergers, des troupeaux, de la transhumance est en effet essentiel dans l'œuvre littéraire et cinématographique de Giono, et il évolue considérablement, se teintant d'humour dans les années 50 et 60, pour aboutir au récit d'une transhumance initiatique dans l'Iris de Suze, dernier roman de Giono.



Giono et la musique

Giono ne jouait d'aucun instrument de musique, mais il était un grand amateur des musiques des XVIIe et XVIIIe siècles surtout. Bach, Haendel et Mozart l'accompagnent toute sa vie et inspirent son travail d'écrivain : l'une de ses ambitions n'est-elle pas de "faire du Mozart" ?
La musique est très présente dans son œuvre (quelques titres d'ouvrages en témoignent : Accompagnés de la flûte, Le Chant du monde, Que ma joie demeure).

L'exposition est constituée de 18 panneaux encadrés et sous-verres, de 0,60 x 0,80 m, soit un ensemble linéaire de 10,80 m.



Les grands chemins de l'écriture à la calligraphie

Giono employait indifféremment les deux termes de calligraphie et d'écriture lorsqu'il évoquait son bonheur de tracer de beaux caractères avec une plume sur la page vierge. Cette allégresse, on la lira aussi dans les travaux de dix-sept artistes contemporains qui ont calligraphié des phrases de l'écrivain. Issus de France, d'Italie, de Belgique, de Suisse, ils sont tous membres des Rencontres internationales de Lure. Chacun, avec son style, a ainsi servi le texte de l'écrivain en le sublimant. Hommage unique et sans précédent rendu à Jean Giono.

L'exposition est constituée de 38 œuvres de calligraphes et d'un panneau d'introduction.



Jean Giono

Coproduite avec la bibliothèque départementale de prêt des Alpes-de-Haute-Provence, cette exposition retrace les grandes lignes de la vie et de l'œuvre de Jean Giono, à travers des citations de l'écrivain, des documents d'archives (photos, lettres...) et des illustrations de peintres contemporains.
Elle invite à comprendre la genèse de l'évolution d'une œuvre majeure dans la littérature française du XXe siècle.

L'exposition est constituée de 8 panneaux légers imprimés sur une toile enduite de dimension 0,80 x 1,35 m.



Giono piéton de Marseille

Associer le nom de Giono à celui de Marseille peut surprendre au premier abord. Cette ville est pourtant très présente dans la vie et l'œuvre de l'écrivain, que l'on réduit trop souvent à un poète paysan ! Dans le roman de Noé (1947), en particulier, Marseille apparaît comme "une ville d'or", cité fabuleuse livrée à la démesure et aux passions extrêmes, où se confondent les temps, où se superposent les espaces réels ou rêvés.

L'exposition est constituée de 38 panneaux de la même dimension
(0,75 x 1,80 m) : 12 panneaux photos et 26 panneaux textes et photos.



Jean Giono ou le cœur de Noé

Il s'agit d'un double de l'exposition permanente du Centre, destiné aux médiathèques et centres culturels de France et de l'étranger. Cette exposition propose aux visiteurs d'entrer dans l'arche d'un créateur dont la vie sédentaire n'offre apparemment rien d'exceptionnel, mais qui poursuivit en réalité, de l'enfance à la mort, un fabuleux périple intérieur, et dont l'œuvre occupe une place essentielle dans le paysage littéraire français du XXe siècle.

Elle tente d'éclaircir la genèse de cette œuvre foisonnante en mettant l'accent sur des périodes clés de l'existence de Giono :

L'exposition est constituée de 20 présentoirs à images en acier léger avec textes et photos d'un format de 1 x 1,20 m et de 2 présentoirs à images d'un format de 0,80 x 2,20 m.
Montage vidéo réalisé par Jacques Mény disponible sur demande. Emballage dans 3 caisses de transport PVC sur roulettes. Montage de l'exposition très simple, livret d'explications fourni.



Le cinéma de Jean Giono

A travers textes, photos, lettres, scénarios et extraits de films (dont certains inédits), cette exposition évoque le regard que porta Jean Giono sur le septième art, du cinématographe Lumière à la Nouvelle Vague en passant par le cinéma muet et poétique des années 1920, qui le fascinait.
L'exposition présente aussi les relations de l'écrivain avec de grands cinéastes de son temps (Abel Gance, Jean Renoir, Luis Buñuel...) ainsi que son activité de créateur. Giono fut en effet scénariste, dialoguiste, producteur et metteur en scène, à la recherche d'un cinéma nouveau, libre, en rupture avec les exigences du commerce, le récit conventionnel et les lois du théâtre. Il rêva à de grands films lyriques d'une forme tout à fait originale, passa lui-même derrière la caméra en 1960 pour réaliser Crésus, présida le jury du Festival de Cannes en 1961.

Le visiteur est donc invité à découvrir un Jean Giono cinéaste, inventeur d'un style qui faisait l'admiration de Renoir, de Cocteau, de Truffaut, de Godard...
Après sa présentation au centre Jean Giono, l'exposition est destinée à être montrée dans des centres culturels et des médiathèques en France et à l'étranger.

L'exposition est constituée de 25 panneaux avec textes et photos. Elle comporte plusieurs points de projection (nous consulter pour détails). Prévoir une surface d'environ 100 mètres carrés.



Giono et le cinéma

Cette exposition, plus succincte que la précédente, évoque essentiellement la production cinématographique abondante et variée de Jean Giono.

L'exposition est constituée de 48 éléments : 3 panneaux de présentation
de 1 x 0,50 m, 8 panneaux de textes de 0,50 x 0,50 m, 1 panneau de 0,20 x 0,50 m et 36 cadres comportant photos et documents correspondant aux panneaux de textes.

Renseignements et conditions de location :

produits.itinerants@wanadoo.fr