Les expositions itinérantes

A travers une scénographie originale, elles abordent des thèmes essentiels de l'œuvre, souvent peu connus du grand public. Certaines d'entre elles sont ensuite conditionnées pour être présentées dans d'autres centres culturels ou médiathèques en France et à l'étranger.

Le cinéma de Jean Giono

A travers textes, photos, lettres, scénarios, cette exposition évoque le regard que portait Jean Giono sur le 7e art, du cinématographe Lumière à la Nouvelle Vague, en passant par le cinéma muet et poétique des années vingt qui le fascinait.
L’exposition présente aussi les relations de l’écrivain avec de grands cinéastes de son temps (Abel Gance, Jean Renoir, Luis Buñuel…) ainsi que son activité de créateur. Car si Giono fut homme de lettres avant tout, il n’en eut pas moins une production cinématographique abondante, variée et longtemps méconnue.
Il fut scénariste, dialoguiste, producteur et metteur en scène, à la recherche d’un cinéma nouveau, libre, en rupture avec les exigences du commerce, le récit conventionnel et les lois du théâtre. Il rêva à de grands films lyriques d’une forme tout à fait originale, travailla pendant plus d’un an à l’adaptation d’un de ses romans, Un roi sans divertis-sement, salué par Jean Cocteau comme « le film royal de Jean Giono », passa lui-même derrière la caméra en 1960 pour réaliser Crésus, présida le jury du festival de Cannes en 1961.

Valeur d'assurance de l'exposition : 14 752 euros

L'exposition est constituée de 12 panneaux imprimés sur toile enduite de 84 cm de large x 192 cm de haut conditionnés dans 12 sacs de transport de 90 cm de long x 30 de large pesant 5 kg environ chacun.

Conditionnement : emballage dans 2 valises PVC grises moulées sur roulettes contenant les banners aux dimensions de 66 x 43 x 100 cm de haut..

Cette exposition est accompagnée d'un catalogue « Le cinéma de Jean Giono » que vous pouvez prendre en dépôt aux conditions d'un dépôt librairie. Vous bénéficiez d'une remise de 20 % sur la vente du catalogue qui est au prix de 9 euros. 



Giono à Venise


« Je ne suis pas voyageur, c’est un fait » : c’est sur cette déclaration provocante que s’ouvre le Voyage en Italie. Giono, effectivement, est un casanier, un « voyageur immobile », comme il se désignait lui-même. Il se décide pourtant, en octobre 1951, à 56 ans, à partir vers le pays de son père et de son grand-père, territoire intérieur fécondé dès l’enfance par les récits paternels, les rencontres d’émigrés italiens à Manosque, puis par la lecture de Dante, de l’Arioste, de Machiavel, et de Stendhal, qu’il lit et relit avec passion. De là sont nés nombre d’histoires et de personnages romanesques, dont Angelo, héros du Hussard sur le toit que Giono a laissé « au comble du bonheur » au moment où il franchissait la frontière pour retrouver l’Italie. Six mois après avoir achevé son roman, l’écrivain lui-même entreprend son premier voyage vers cette terre qui faisait se lever en lui « des mélancolies ».
Le voyage que fait Giono, en 4 CV décapotable, avec sa femme Elise et un couple d’amis, les Cadière, est plein d’insouciante gaieté et de fantaisie, et les conduit de Turin jusqu’à Florence, avec de nombreuses étapes, dont Venise.
Or, Venise, Giono ne voulait pas s’y arrêter ! Trop de clichés romantiques attachés à ce lieu, trop de littérature aussi ! Il va pourtant y consacrer un chapitre entier (50 pages, le plus développé de tout le récit), et y reviendra à plusieurs reprises, parce qu’il y aura goûté des moments d’intense bonheur. Un bonheur qui « n’est pas automatiquement créé par la beauté », écrit-il. On ne trouvera dans le récit du séjour à Venise aucune évocation des lieux attendus, des musées, des monuments prestigieux. Giono n’est pas un pèlerin d’art. Ce qui lui importe, c’est de capter, au cours de ses flâneries, des sensations, des impressions, des émotions, de petits miracles qui donnent à l’existence sa saveur poétique. Et de regarder vivre les Vénitiens, avec une tendresse amusée et complice. Or, dans cette ville « à demi-noyée, autour de laquelle rien n’émerge », où il lui semble entrer dans une autre dimension de l’espace et du temps, l’écrivain découvre un art de vivre qui fait de la mélancolie et de la lenteur une volupté, et qui utilise le jeu, le théâtre, le mensonge pour enchanter la réalité et mieux en jouir.
Le portrait que nous donne Giono de l’âme vénitienne, douée d’une « intelligence merveilleuse pour aller au bonheur », c’est celui de l’artiste par lui-même, bien sûr !
Suivons-le…


 

Valeur d'assurance de l'exposition : 10 000 euros 

L'exposition est constituée de 45 photos de diverses dimensions :

1 ex: 60 x 80 cm, 7  Conditionnement : les photos, de grandes dimensions pour la plupart, ne bénéficient pas d'une protection. Elles sont emballées dans du papier bulle et nécessitent donc beaucoup de précaution au transport. ex : 90 x 150 cm, 1 ex : 70 x 100 cm, 1 ex : 120 x 120 cm, 1 ex : 120 x 165 cm, 1ex : 120 x 260 cm, 1 ex en deux parties : 120 x 450 cm, 2 ex : 90 x 78 cm, 1 ex : 80 x 120 cm, 1 ex : 30 x 40 cm, 1 ex : 55 x 90 cm, 2 ex (recto/verso) : 45 x 145 cm, 2 ex (recto/verso) : 26 x 42 cm , 2 ex (recto/verso) : 50 x 90 cm, 2 ex (recto/verso) : 50 x 50 cm, 2 ex (recto/verso) : 45 x 70 cm, 2 ex (recto/verso) : 30 x 120 cm, 2 ex (recto/verso) : 30 x 60 cm, 2 ex (recto/verso) : 50 x 80 cm, 2 ex (recto/verso) : 40 x 90 cm, 4 ex (recto/verso) : 30 x 30 cm, 4 ex (recto/verso) : 24 x 30 cm, 1 ex : 2 x 31 cm. 

  Conditionnement : les photos, de grandes dimensions pour la plupart, ne bénéficient pas d'une protection. Elles sont emballées dans du papier bulle et nécessitent donc beaucoup de précaution au transport. 

 Cette exposition est accompagnée d'un catalogue « Giono à Venise » que vous pouvez prendre en dépôt aux conditions d'un dépôt librairie. Vous bénéficiez d'une remise de 20 % sur la vente du catalogue qui est au prix de 10 euros. 



La maison d'enfance de Jean Giono

Création vidéo

Cette création vidéo réalisée par Willy Legaud invite au voyage dans la maison d'enfance de Jean Giono, à travers quatre espaces qui correspondent à des expériences fondatrices de la sensibilité et de l'imagination de l'enfant et qui furent à l'origine de sa vocation d'écrivain : l'atelier de repassage de la mère et de ses ouvrières, la cour intérieure, l'atelier du père cordonnier, le grenier.

Ce montage a été réalisé à partir d'une scénographie originale, réalisée au centre Jean Giono en 2008, qui donne à entendre, par la voix d'un comédien, des textes de l'écrivain et utilise l'image fixe ou animée, les ambiances sonores, les lumières, les objets symboliques.

L'installation est facile et utilisable dans des lieux de dimensions très diverses ; le montage peut se faire par une équipe restreinte de une ou deux personnes, dans un temps très court.

Matériel : 2 écrans, 2 haut-parleurs, 2 vidéo-projecteurs, 1 lecteur DVD et 1 caisson.



Saisons de poètes

Exposition littéraire et artistique réalisée en partenariat avec la Fondation St John Perse.

Cette exposition met en regard deux textes : Sécheresse de St John Perse et Sur des oliviers morts de Giono, calligraphiés par Henri Mérou et accompagnés, comme d'une partition musicale, de peintures de Youl. Elle montre aussi manuscrits, carnets de travail, photographies, objets familiers accompagnant l'écriture, et tout ce qui peut rapprocher le romancier et le poète : leur relation à la Provence, aux extrêmes climatiques, leur célébration du monde, leur poétique du dépouillement.

L'exposition est constituée de 12 tableaux de 79 cm x 109 cm, de peintures de Youl et de calligraphies d'Henri Mérou, avec deux portraits de Saint-John Perse et de Jean Giono de 62.5 cm x 52.5 cm et 3 kakémonos de 51 cm x 113 cm.



"Comme une marée" regard de Jean Giono sur la transhumance

Cette exposition itinérante a été créée parallèlement à la malle pédagogique sur Giono et le monde des bergers. Le thème des bergers, des troupeaux, de la transhumance est en effet essentiel dans l'œuvre littéraire et cinématographique de Giono, et il évolue considérablement, se teintant d'humour dans les années 50 et 60, pour aboutir au récit d'une transhumance initiatique dans l'Iris de Suze, dernier roman de Giono.



Les grands chemins de l'écriture à la calligraphie

Giono employait indifféremment les deux termes de calligraphie et d'écriture lorsqu'il évoquait son bonheur de tracer de beaux caractères avec une plume sur la page vierge. Cette allégresse, on la lira aussi dans les travaux de dix-sept artistes contemporains qui ont calligraphié des phrases de l'écrivain. Issus de France, d'Italie, de Belgique, de Suisse, ils sont tous membres des Rencontres internationales de Lure. Chacun, avec son style, a ainsi servi le texte de l'écrivain en le sublimant. Hommage unique et sans précédent rendu à Jean Giono.

L'exposition est constituée de 38 œuvres de calligraphes et d'un panneau d'introduction.



Jean Giono

Coproduite avec la bibliothèque départementale de prêt des Alpes-de-Haute-Provence, cette exposition retrace les grandes lignes de la vie et de l'œuvre de Jean Giono, à travers des citations de l'écrivain, des documents d'archives (photos, lettres...) et des illustrations de peintres contemporains.
Elle invite à comprendre la genèse de l'évolution d'une œuvre majeure dans la littérature française du XXe siècle.

L'exposition est constituée de 8 panneaux légers imprimés sur une toile enduite de dimension 0,80 x 1,35 m.



Giono piéton de Marseille

Associer le nom de Giono à celui de Marseille peut surprendre au premier abord. Cette ville est pourtant très présente dans la vie et l'œuvre de l'écrivain, que l'on réduit trop souvent à un poète paysan ! Dans le roman de Noé (1947), en particulier, Marseille apparaît comme "une ville d'or", cité fabuleuse livrée à la démesure et aux passions extrêmes, où se confondent les temps, où se superposent les espaces réels ou rêvés.

L'exposition est constituée de 38 panneaux de la même dimension
(0,75 x 1,80 m) : 12 panneaux photos et 26 panneaux textes et photos.



Jean Giono ou le cœur de Noé

Il s'agit d'un double de l'exposition permanente du Centre, destiné aux médiathèques et centres culturels de France et de l'étranger. Cette exposition propose aux visiteurs d'entrer dans l'arche d'un créateur dont la vie sédentaire n'offre apparemment rien d'exceptionnel, mais qui poursuivit en réalité, de l'enfance à la mort, un fabuleux périple intérieur, et dont l'œuvre occupe une place essentielle dans le paysage littéraire français du XXe siècle.

Elle tente d'éclaircir la genèse de cette œuvre foisonnante en mettant l'accent sur des périodes clés de l'existence de Giono :

L'exposition est constituée de 20 présentoirs à images en acier léger avec textes et photos d'un format de 1 x 1,20 m et de 2 présentoirs à images d'un format de 0,80 x 2,20 m.
Montage vidéo réalisé par Jacques Mény disponible sur demande. Emballage dans 3 caisses de transport PVC sur roulettes. Montage de l'exposition très simple, livret d'explications fourni.